L'Académie des sciences distingue et encourage des chercheurs français et étrangers en décernant des Prix.
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Le Prix Gay-Lussac Humboldt a été attribué pour la première fois en 1983.
Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche délivre ce prix chaque année. À partir de 2011, ce sont deux prix d'un montant de 60.000 euros chacun qui sont remis à des scientifiques allemands de renommée internationale, dont les candidatures sont proposées par les partenaires français avec lesquels ils ont développé ou projettent de développer une coopération. Ces prix sont attribués de préférence à deux scientifiques de profils différents, chercheur confirmé et jeune chercheur.
Ce prix est décerné avec le concours de l'Académie des sciences - Institut de France.
La Fondation Alexander von Humboldt décerne, quant à elle, le Prix Gay-Lussac Humboldt à cinq scientifiques français, également pour un montant de 60.000 euros.
En savoir plus sur le site du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
! Deux scientifiques allemands lauréats du prix Gay-Lussac Humboldt 2011
Matthias Beller, professeur à l'Université de Rostock et directeur de l'Institut Leibniz de Catalyse de Rostock (LIKAT).
Karl-Josef Dietz, Professeur à l'Université de Bielefeld et directeur du département de biochimie et de physiologie des plantes.
Les lauréats du Prix Gay-Lussac Humboldt recevront leur prix à l'Institut de France lors d'une cérémonie le mardi 10 avril 2012.
! Fin de l'appel à candidature 2012
Voir plus d'information sur le site du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Tous les lauréats allemands du Prix Gay-Lussac Humboldt depuis 2009
Voir la plaquette de présentation
Lauréats 2009 :
Hartmut Herrmann, directeur de l'Institut Leibniz de Leipzig sur la troposphère et professeur de chimie atmosphérique à l'Université de Leipzig.
Martin Möller, directeur de recherche à l'Institut Max Planck de mathématiques de Bonn et professeur à l'Université Goethe de Francfort-sur-le-Main.
Roland Netz, professeur de physique statistique et de biophysique théorique à l'Université technologique de Munich.
Claus M. Schneider, professeur de physique expérimentale à l'Université de Duisburg–Essen et directeur au Centre de recherche Helmholtz de Jülich.
Rainer Schröder, professeur à l'Université Humboldt de Berlin.
13.04.2012
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Aurore boréale en Norvège, env. 70° de latitude nord, région de Tromsø, près du glacier Steindalen, dans les Alpes de Lyngen, le 14 mars 2010. Après un retard inexpliqué de son cycle, l'activité du Soleil a redémarré début février 2010 entraînant un regain d'activité aurorale dans les régions les plus septentrionales. C'est dans la haute atmosphère que les flots de particules chargées et guidées par le champ magnétique de la Terre percutent les molécules composant notre atmosphère, après avoir subi des perturbations du vent solaire. Les atomes ainsi excités émettent un rayonnement visible dans différentes longueurs d'ondes, en fonction de leur nature. Entre 100 et 250 km d'altitude environ, la couleur verte provient de l'excitation des atomes d'oxygène.